Le blog des militants socialistes
du Relecq-Kerhuon

Dates à retenir

- 1er juillet : conseil municipal à 20h00 à l'Hôtel de Ville
- 11 juillet : escales Kerhorres à La Cale toute la journée.
- 11 juillet : bal populaire dès 20h00
et grand feu d'artifices à 23h15 à Camfrout.
- 21 juillet : Pique Nique Kerhorre, place de la Résistance, "Les Noces de trottoir". 19h12.
- 25 juillet : Pique Nique Kerhorre, Astrolabe, "Pique Nique Chili".19h12.

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Mercredi 1 juillet 2009
Dans ses engagements de campagne en 2007, Nicolas Sarkozy affirmait que "le droit à la retraite à 60 ans doit demeurer, de même que les 35 heures continueront d'être la durée hebdomadaire légale du travail."...

Lire en complément :
Quand Sarkozy promettait le maintien de la retraite à 60 ans

Par Romuald - Publié dans : Social
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Samedi 27 juin 2009

ASSEMBLEE NATIONALE


Groupe Socialiste, Radical et Citoyen


 

Paris, le 25 juin 2009



A TOUS LES DEPUTES



Cher(e) Collègue,

La nouvelle proposition de loi sur le travail dominical est présentée par le gouvernement comme le fruit d'un compromis qui limite les dérogations au principe du repos dominical.

Le Gouvernement, pour accréditer la thèse d'un recul, a mis en avant plusieurs arguments : recours aux seuls salariés volontaires, doublement de la rémunération, exclusion des grandes surfaces alimentaires et renoncement à étendre à huit dimanches par an le droit d'ouvrir. La focalisation sur ces points a permis de  masquer l'essentiel du projet.

La réalité est pourtant très différente, a tel point que la CGPME demande la suppression de la plus grande partie du texte. Le texte opère une généralisation totale du travail dominical, sans contrepartie pour les salariés. Il est énoncé que « dans les communes touristiques ou thermales » les commerces de détail peuvent « de droit » occuper leurs salariés le dimanche durant toute l'année. Le classement au titre de « commune touristique » est accordé par le préfet sur demande du maire, sauf à Paris, où le préfet de Paris se substitue à lui.

J'attire particulièrement votre attention sur ce point : un maire qui obtiendra le classement de sa ville en « commune touristique » donnera le droit aux commerces de sa ville, sur tout le territoire, de faire travailler leurs salariés tous les dimanches de l'année, sans aucune condition de saisonnalité. Selon la loi du 14 avril 2006 sur le tourisme, sont ainsi visées « Les communes qui mettent en œuvre une politique locale du tourisme et qui offrent des capacités d'hébergement pour l'accueil d'une population non résidente, ainsi que celles qui bénéficient au titre du tourisme [...] de la dotation supplémentaire ou de la dotation particulière identifiées au sein de la part forfaitaire de la dotation globale de fonctionnement [...] ».

Sont visés évidemment Paris, Lille, qui a été capitale européenne de la culture, Marseille qui va l'être, Lyon, Nantes, Toulouse, Rennes, Bordeaux, Strasbourg... pour ne citer que les grandes villes. Et, par le décret n°2008-884 du 2 septembre 2008, définissant les critères de classement, cela est valable pour un très grand nombre de communes ; la France demeurant la première destination touristique mondiale.

Bien évidemment, dans les zones littorales et en montagne, les conséquences seront identiques : Le Havre, classé au patrimoine mondial de l'UNESCO comme le Val de Loire, Grenoble, Brest, Lorient, St Malo, St Jean de Luz, Dax, Tour, Caen, Quimper, Troyes, Reims, Châteaurenard etc. La liste des communes éligibles est immense.

Si la proposition de loi est votée, le travail sera de droit le dimanche dans ces communes sans aucune contrepartie pour les salariés. Pour eux, ni salaire double, ni repos compensateur obligatoire, ni nécessité d'être volontaire. Au contraire, le refus d'accepter de travailler le dimanche serait passible de licenciement en application du droit du travail ! Aux communes susvisées, il faut ajouter les zones touristiques d'affluence exceptionnelle, ce qui ouvre un peu plus le champ des possibles.

Ainsi à rebours de tous les discours officiels, c'est bien une banalisation du travail dominical que la majorité entend mettre en œuvre, ce que n'a pas démenti en commission le rapporteur Richard Mallié.

Les promoteurs de la nouvelle proposition de loi remettent en cause un équilibre social multiséculaire dans notre pays. Toutes les raisons pour lesquelles nous nous sommes opposés au premier texte présenté en décembre 2008 demeurent donc entières.

Je vous  prie de croire, Cher(e) collègue, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs.

 
                                                                                  Jean-Marc AYRAULT


Par Romuald - Publié dans : Politique
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Vendredi 26 juin 2009
Trouvé sur le site du journal Le Télégramme :

"Le marché français des pesticides a progressé de 14% en 2008, selon l'Union des industries de la protection des plantes (UIPP).
Le chiffre d'affaires a atteint 2milliards d'euros, retrouvant le niveau de 2001.
En volume, la hausse est de 2% à 78,6 milliers de tonnes.
En raison du mildiou qui touche souvent la vigne, les viticulteurs restent les plus gros utilisateurs de pesticides avec 15% des utilisations des phytosanitaires pour 3% des surfaces cultivées.
Aux termes du plan Ecophyto 2018 décidé par le ministre de l'Agriculture, le secteur agricole doit réduire «si possible» de 50% dans les dix ans l'utilisation de pesticides...
La France est le premier utilisateur en Europe et le quatrième au niveau mondial après le Brésil, les Etats-Unis et le Japon.
Les quantités vendues dans l'Hexagone ont atteint des sommets dans les années 1990 avant de s'orienter à la baisse."

Par Romuald - Publié dans : Environnement
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Mardi 16 juin 2009
Voici quelques extraits de la synthèse du député René Dosière :

"Tout d’abord les dépenses exécutées sont supérieures aux crédits votés (113,18 millions contre 110,38), alors même que les crédits votés comprenaient déjà un complément de 9,2 millions...

On constate que le budget global 2008 de l’Elysée – 113,182  millions d’euros – augmente de 18,5 % par rapport à l’année 2007 (et même de +21,7% pour les seules dépenses de fonctionnement) soit un rythme 7 fois supérieur à l’évolution du budget de l’Etat...

Les restrictions budgétaires imposées aux administrations de l’Etat et que chaque fonctionnaire constate dans son travail quotidien, ne s’appliquent donc pas aux services de la présidence de la République...

Les seules dépenses en réduction concernent les aides sociales accordées traditionnellement aux personnes en difficulté (-33,6% en 2007  et -22,1% en 2008 soit -48,4% en deux ans). En période de crise économique, c’est un très mauvais signe...

S’agissant des économies réalisées, on constate que leur description reste très littéraire et ne s’accompagne pas d’indicateurs de résultats. Autrement dit, on se trouve dans le cadre d’une politique de communication...

Chacun sait qu’en matière de communication, les Lettres comptent plus que les chiffres..."

 

Par Romuald - Publié dans : Politique
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Jeudi 11 juin 2009

Le prix du lait actuellement payé aux producteurs vient de subir une baisse brutale. Il se situe aujourd’hui à un niveau historiquement bas. Dans le même temps, les prix payés par les consommateurs n’ont connu aucun mouvement de baisse significative.


De très nombreux éleveurs sont pris à la gorge. Ils manifestent leur colère sans être entendus par le gouvernement.


Les causes de cette situation sont connues, même si le gouvernement cherche à les cacher. Le Parti socialiste tient à les rappeler :

-    la dérégulation du marché du lait au moment des accords de la PAC en 2003 et la disparition des quotas laitiers programmée dès cette date ;
-    la remise en cause en 2008 des mécanismes de fixation du prix du lait au sein de l’interprofession laitière, au détriment des producteurs, au nom de la libre concurrence ;
-    la fin des quotas laitiers en 2015 qui provoquera une très forte restructuration de la production laitière et dont les effets commencent déjà à se faire sentir.


Dans tous les cas, les responsables politiques issus de la majorité UMP qui se sont succédés ces dernières années au gouvernement sont directement responsables de cette situation.


C’est d’autant plus absurde que la filière laitière fonctionnait bien. Les mécanismes de régulation n’ont été supprimés que pour servir quelques intérêts minoritaires. En accord avec les responsables des industries agro-alimentaires et des centrales d’achat de la grande distribution, l’UMP a fait le choix de la dérégulation et de la concurrence, au détriment des producteurs et des consommateurs. Cette évolution aboutira inexorablement à concentrer la production laitière au profit d’une minorité et tourne le dos à une agriculture durable.


Le Parti socialiste demande que soient mises en œuvre le plus rapidement possible les mesures suivantes :

-    Le rétablissement des mécanismes de régulation des prix au sein de l’interprofession laitière ;
-    la poursuite durant toute la campagne laitière du gel de 1% d’augmentation de quotas ;
-    la réouverture à l’échelle européenne des discussions sur les quotas avec pour objectif la prorogation du système actuel au-delà de 2015 ;
-    la mise en place d’un vrai observatoire des marges qui fasse enfin la lumière sur les marges bénéficiaires constatées dans la grande distribution.


Les socialistes français s’engageaient à mettre en œuvre ces orientations au Parlement européen après le 7 juin et à rompre avec la politique de la droite du tout concurrence et de soutien exclusif aux intérêts des industriels. Sur la question du prix du lait comme sur d’autres, le Parti socialiste est la seule force capable de porter de manière crédible une alternative à la domination de la droite.


Communiqué de Germinal Peiro
Secrétaire national à la ruralité et à la mer

 

Par Romuald - Publié dans : Economie
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Mercredi 10 juin 2009

Le Conseil constitutionnel vient de censurer la "riposte graduée" de la loi Hadopi.


Selon le Conseil constitutionnel, "Internet est une composante de la liberté d'expression et de consommation", et qu'"en droit français c'est la présomption d'innocence qui prime… C'est à la justice de prononcer une sanction lorsqu'il est établi qu'il y a des téléchargements illégaux".


Le Conseil constitutionnel estime donc que le projet de loi enfreint deux articles de la déclaration des droits de l'homme de 1789, à savoir, l'article 11 qui protège "la liberté de communication et d'expression", et l'article 9 qui "pose le principe de présomption d'innocence".


"Seul le titulaire du contrat d'abonnement à Internet pouvait faire l'objet des sanctions instituées" dénonce le Conseil qui explique que "pour s'exonérer, il lui incombait de produire des éléments de nature à établir que l'atteinte portée au droit d'auteur procède de la fraude d'un tiers", ce qui institue "une présomption de culpabilité" jugé inacceptable. "Le rôle de la Haute Autorité (Hadopi) est d'avertir le téléchargeur qu'il a été repéré, mais pas de le sanctionner".


Le Conseil constitutionnel rejoint donc les eurodéputés sur le caractère "fondamental" du droit à la connexion Internet et les députés socialistes qui avaient déposé le 19 mai un recours devant le Conseil constitutionnel.


Christine Albanel, notre ministre de la culture, affirmait quant à elle qu'Internet ne pouvait pas "être considéré comme un droit fondamental".

 

Par Romuald - Publié dans : Social
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Dimanche 7 juin 2009
La France s'est massivement abstenue, dimanche 7 juin, lors du scrutin européen. Avec 60%, l'abstention atteint un niveau record.

Selon une estimation TNS Sofres-Logica réalisée pour Le Monde, Le Point, France 2, France 3 et France Inter : L'UMP arrive en tête (28 % des voix), devançant le Parti socialiste (16,8 %) et Europe Ecologie (16,2 %).

Par Romuald - Publié dans : Politique
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Vendredi 5 juin 2009

Le Manifeste du Parti Socialiste Européen est un document élaboré à partir du travail de milliers de militants de tous les partis socialistes d’Europe. Il est unique en son genre car il est le seul programme commun pour ces élections.
Aucune autre formation siégeant au Parlement européen n’a été aussi loin. Il est le résultat également d’un travail mené par des partis confrontés à des réalités différentes – certains sont au pouvoir, d’autres sont dans l’opposition - mais animés par des ambitions communes.
Nous y avons intégré toutes les options politiques qui expriment face aux électeurs notre projet politique commun pour l’Union européenne en insistant sur le clivage gauche-droite. Le manifeste de 2004 n’était que le résultat de discussions entre dirigeants des partis membres. Nous voulions le rendre plus vivant et concret, pour relancer l’intérêt des citoyens dans ces élections plombées par l’abstention.

Poul Nyrup Rasmussen, président du Parti socialiste européen (PSE ou PES en anglais), a proposé de changer profondément ce processus : le Manifeste a été préparé par des propositions recueillies à la base des partis membres. C’était une démarche sans précédent.

Les militants pouvaient soit envoyer leurs idées sur le site manifesto2009.pes.org ou monter des débats dans leurs régions sur les thèmes choisis.

Le Manifeste a ainsi reçu les contributions de milliers de militants de toute l’Europe. Preuve que « les citoyens d’abord », c’est plus qu’un slogan, c’est déjà une pratique politique chez les socialistes.


Le 12 mars dernier, les militants socialistes français ont également adopté un texte d’orientation "Donner une nouvelle direction à l'Europe", pour enrichir le manifeste européen, avec nos spécificités, notre approche des problèmes mais aussi ceraines de nos réponses.

Les socialistes français disposent donc aujourd’hui de deux textes fondamentaux pour entamer la campagne des élections européennes.

Les socialistes européens sont unis pour réaliser concrètement ce changement et remettre les citoyens au cœur d’une Europe plus sociale, plus écologique, plus solidaire. Le Parti Socialiste français mène, avec ses partenaires européens, la première campagne européenne à l'occasion de ces élections. Parce que les problèmes sont communs, les réponses sont communes et la campagne doit l’être tout autant.

Il faut donc créer le mouvement qui portera demain une majorité de gauche en Europe. Mobilisons nous pour faire connaître le Manifeste !

Par Romuald - Publié dans : Politique
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Mercredi 27 mai 2009
Trouvé sur le site du ministère du travail :

"Si 37 % des salariés ont des horaires « normaux », près de deux salariés sur trois travaillent selon des horaires que l’on qualifie habituellement « d’atypiques ».

19 % des salariés ont des horaires caractérisés par le fait de travailler la nuit ou le week-end de façon habituelle, et 10 % de façon occasionnelle, particulièrement dans le secteur public et dans le commerce.

Pour 7 % des salariés, travaillant surtout dans les secteurs d’activité connaissant des fluctuations saisonnières, les horaires sont marqués par des durées du travail variables selon la période de l’année.

Près de 10 % sont caractérisés par des horaires longs et flexibles : il s’agit surtout de cadres et de professions intermédiaires, en grande majorité des hommes.

Enfin 17,5% des salariés, très majoritairement des femmes, travaillent à temps partiel. Chacun de ces types d’horaires est associé à des conditions de travail spécifiques."

En bref, seuls 37% des salariés ont des horaires «normaux», adaptés aux rythmes biologiques et  aux activités familiales et sociales.

Et dire que Sarkozy veut généraliser le travail du dimanche... Il est beau le projet de société de l'UMP !

Par Romuald - Publié dans : Société
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Mardi 26 mai 2009
Lu ce matin dans Le Télégramme :

Selon le site d'informations Bakchich.info, l'Élysée est intervenu pour que la direction des Impôts enterre son dossier sur Johnny Hallyday.


Si Sarkozy veut lutter contre l'évasion fiscale, qu'il commence par celle de ses amis !

Par Romuald - Publié dans : Société
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