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Mardi 22 juin 2010 2 22 /06 /Juin /2010 15:30

Communiqué de la fédération du Finistère du Parti socialiste :

La fédération du Finistère du Parti socialiste appelle ses adhérents et sympathisants à participer nombreux, jeudi 24 juin, à la journée d’action pour la défense des retraites, et à rejoindre les manifestations organisées à Brest Quimper, Morlaix et Quimperlé à 10h30.

La mobilisation de jeudi doit mettre en évidence que l’immense majorité des salariés refuse la remise en cause de l’âge légal de départ en retraite et qu’une autre réforme, juste, efficace et durable est possible.


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Mercredi 16 juin 2010 3 16 /06 /Juin /2010 16:21

Retraites.jpgCommuniqué de la fédération du Finistère du Parti socialiste :


Après une campagne de communication savamment orchestrée, le gouvernement vient enfin de présenter son plan pour les retraites. Comme on pouvait le craindre, il se caractérise par sa brutalité et surtout son injustice vis-à-vis des salariés les plus modestes qui travaillent depuis l’âge de 18, 17 voire 16 ans.

Profondément attaché au système par répartition, le parti socialiste a quant à lui avancé des propositions pour une réforme juste, efficace et durable des retraites qui ne remet pas en cause l'âge légal de départ à 60 ans.

Après plusieurs mois de rumeurs, de fausses annonces et de démentis, les Français ont maintenant la possibilité de comparer les deux modèles de société qui leur sont proposés.

La fédération du Finistère du Parti socialiste s’opposera fermement au report de l’âge légal de départ en retraite et défendra ses propositions. Elle appelle tous ses adhérents et sympathisants à participer nombreux à la journée d’action du 24 juin.


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Vendredi 11 juin 2010 5 11 /06 /Juin /2010 09:28

Christine-Boutin.jpgGérard Noël : VOSGES MATIN

 

"Pan sur le bec. Le Canard a une nouvelle fois volé dans les plumes du microcosme politique. Le joyeux volatile a mis en pleine lumière un de ces petits arrangements entre amis qui ont cours régulièrement dans les allées du pouvoir, mais sont, la plupart du temps, relégués sciemment dans l'ombre tant ils sont incompatibles avec les valeurs de la République. Ainsi donc, la ci-devant ministre du Logement, par ailleurs madone de la droite chrétienne, Madame Boutin planche sur la mondialisation -beau sujet- à la demande de l'Elysée. Si la mission était aussi importante que le proclame la dame et que le suggère la hauteur de ses émoluments (9500 euros mensuels), pourquoi ne pas avoir présenté l'affaire au grand public et en toute transparence ? (...)"

 

Yann Marec : MIDI LIBRE

 

"Faut-il blâmer Christine Boutin? Assurément oui. Est-elle seule responsable? Bien sûr que non. Alors que notre Ve République tente de trouver les chemins de la moralisation en politique, voilà que tous les jours les Français découvrent des affaires liées à une dérive monarchique. La France serait coupée en deux: ceux d'en bas, obligés de se serrer la ceinture -crise oblige-, et ceux d'en haut exonérés du mot rigueur en bas de leur fiche de paie. Désolant. Cette mission au demeurant fort sympathique tombe mal pour l'ex-madone de l'assemblée. Pis. Elle choque jusque dans les rangs de la majorité. 9 500 euros pour l'ex-ministre et 12 500 euros pour ses quatre collaborateurs, il y a de quoi hurler. Mais à y réfléchir de près, ne doit-on pas se tourner à nouveau vers le gouvernement pour poser une question simple: qui a donné l'autorisation pour de tels montants? Christine Boutin ne s'est pas servie dans une caisse noire. Ce contrat a été, forcément, validé au sommet de l'Etat. Des personnalités 'savaient'. Le gouvernement l'a officialisé. Il serait donc injuste de désigner Christine Boutin comme la seule responsable de ce profit indécent. (...)"

 

Jean-Marcel Bouguereau : LA REPUBLIQUE DES PYRENEES

 

"Qui avait dit lors de sa campagne : " Je vous propose une République fondée sur le mérite et où chacun aura sa chance ! " ? Nicolas Sarkozy ! A plus de trois ans de son élection, on peut faire le bilan : L'épouse de Xavier Darcos, la femme d'Eric Raoult, la fille de Gérard Longuet,, la nièce de Michèle Alliot-Marie, le fils d'Alain Marleix, sans parler de l'affaire Jean Sarkozy et, dernier en date le fils Bachelot bombardé par sa mère à la tête d'un institut d'éducation à la santé. Dans la nouvelle affaire Boutin, c'est le pire de Chirac qu'a retenu Sarkozy. (...) Hier soir, Christine Boutin décidait de caler devant " l'émoi des Français aux petits revenus ", non sans souligner de manière menaçante qu'elle créait un précédent pour tous les autres dans le même cas ! Mais plus généralement ces affaires posent le problème des retraites des Parlementaires qui se sont récemment octroyés 1572 euros de pension par mois, après seulement 5 ans de cotisation."

 

Michel Lepinay : PARIS-NORMANDIE

 

"(...) 9.500 euros par mois pour une mission, n'est-ce pas trop ? Chacun aura un avis. Le niveau de sa rémunération n'est en tout cas pas exceptionnel, pour une mission de conseil confiée à un ancien ministre. Mais il y a en plus sa retraite. Et c'est là que l'affaire tourne vraiment au vinaigre pour elle. C'est le thème douloureux du moment. Les Français ne plaisantent plus sur le sujet. En plus, une retraite de député. L'un des régimes qui avait, pour l'essentiel, échappé au toilettage de la loi sur les régimes spéciaux en 2008. Du coup, Christine Boutin devient l'incarnation de l'avidité cumularde, mais aussi des passe-droits que s'octroierait la classe politique... qui du coup la laisse tomber. Bref, le repoussoir parfait pour son camp de la droite rigide, catholique et moraliste. Vexant pour elle ! Mais c'est la rançon des mesures de rigueur qu'on nous promet : les électeurs vont exiger l'exemplarité de ceux qui décident."

 

Hervé Favre : LA VOIX DU NORD

 

"(...) Avec sa retraite de parlementaire (6 000 euros) et ses indemnités de conseillère générale (2 000 euros), l'ancienne ministre du Logement disposait depuis le début de sa mission - le 1er avril - d'un confortable matelas de 17.500 euros. Certes, cela reste très loin d'un salaire de footballeur moyen, mais c'est tout de même beaucoup pour une responsable politique qui ne joue plus en première division. En temps normal, le sujet est déjà sensible, mais lorsque les Français n'entendent parler que de réduction des dépenses publiques, cela devient injustifiable. (...) A l'heure du " un départ sur deux non remplacé " dans la fonction publique et l'Éducation nationale, le soin mis au reclassement des anciens ministres passe encore plus mal !"

 

Source : Nouvelobs.com


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Samedi 17 avril 2010 6 17 /04 /Avr /2010 23:47

Thibault-et-Woerth_pics_390.jpgPARIS (AP) — Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, estime le dialogue sur la réforme des retraites "faussé" par le ministre du Travail Eric Woerth, qu'il accuse de tenir un "double langage", dans un entretien à paraître dans le "Journal du dimanche". 


Réitérant l'appel des syndicats CFDT, CGT, FSU, Solidaires et UNSA à "préparer un important 1er Mai", M. Thibault souligne que "l'ampleur des manifestations ce jour-là sera déterminante sur les choix du gouvernement".


Le ministre du Travail Eric Woerth a donné lundi dernier le coup d'envoi de la concertation entre les partenaires sociaux et le gouvernement sur la réforme des retraites. Il a reçu successivement les secrétaires généraux et présidents des cinq confédérations syndicales (FO, CFDT, CFTC, CGT et CGC) et des trois organisations patronales (MEDEF, CGPME et UPA) pour s'entretenir du calendrier de la réforme.


"J'ai constaté, dès la première rencontre, que le dialogue était faussé", a commenté M. Thibault, qui estime inadmissible "le double langage" du ministre face, d'une part, aux syndicats et d'autre part, à la presse.


Selon M. Thibault, "le gouvernement veut empêcher un vrai débat transparent sur les solutions à apporter aux régimes de retraites". Il lui reproche ainsi de chercher "à donner le change avec un semblant de dialogue social alors que ses choix semblent faits", parlant de choix qui sont "ceux du Medef".


Les grandes lignes de la réforme des retraites devraient être arrêtées d'ici juin pour un texte présenté en conseil des ministres début juillet et au Parlement début septembre.


Nous "n'accepterons pas un passage en force" sur la réforme des retraites, avaient prévenu les syndicats CFDT, CGT, FSU, Solidaires et UNSA dans une déclaration commune diffusée vendredi. Les cinq organisations, qui appellent à un "grand 1er mai unitaire", jugent "inacceptable" les "seuls éléments de la réforme proposée", allongement de la durée de cotisation et recul de l'âge légal de départ. AP


Photo Reuters

Source : NouvelObs.com


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Mardi 23 mars 2010 2 23 /03 /Mars /2010 17:55

Taxe-carbone.jpg François Fillon a annoncé ce matin aux députés UMP qu’il n’y aurait pas de taxe carbone.

C’était pourtant une des mesures emblématiques voulues par Nicolas Sarkozy après le Grenelle de l'environnement.

 

• Le Medef est «soulagé» : «Nous sommes soulagés, notamment pour toute l'industrie qui n'aurait pas supporté ce nouveau handicap de compétitivité», explique ainsi la présidente du Medef, Laurence Parisot, dans un communiqué. «Nous avons su convaincre», a-t-elle ajouté. «On ne pense que du bien de cette décision», lui a fait écho le vice-président de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) Benoît Defoug.

• Une «sage» décision, selon les agriculteurs. «C'est une bonne décision, c'est une décision de sagesse, que de repousser les choses et de considérer qu'elle (la taxe carbone, ndlr) sera européenne ou ne sera pas», a estimé Jean-Michel Lemétayer, président de la FNSEA, principal syndicat agricole.« Nous ne pouvions pas accepter une taxe payée par les producteurs français que n'auraient pas à payer nos propres partenaires et concurrents européens. On n'a jamais été opposé à une fiscalité verte dès lors qu'elle serait européenne. (...) Si un jour il y a la même taxe carbone pour tous les Européens, on en prendra acte».

• «Une bonne nouvelle, mais...» selon le PS. «Si l'abandon de la taxe carbone, qui était injuste et inefficace, est une bonne nouvelle pour les ménages, en revanche le gouvernement vient aussi de renoncer à toute réorientation de la fiscalité en faveur de l'environnement», estime Laurence Rossignol, secrétaire nationale du PS à l'environnement, dans un communiqué. «Le Parti socialiste sera extrêmement vigilant : le gouvernement ne doit pas saborder le Grenelle de l'environnement pour garder le cap d'une politique rejetée dimanche par les Français» au second tour des régionales, ajoute-t-elle.

• Les ONG scandalisées. Le Réseau action climat, qui regroupe des associations comme Greenpeace ou le WWF, a adressé mardi une lettre ouverte à Nicolas Sarkozy pour faire part de son hostilité à l'abandon de la taxe. «La taxe carbone n'est plus, et de votre promesse, il ne reste rien. Les associations sont scandalisées par le mépris qui caractérise cette décision», peut-on lire dans cette lettre.«Entre la frénésie pro-environnementale des premiers mois de votre mandat et le déni qui caractérise votre politique actuelle, il ne s'est écoulé que trois ans. Que nous réservez-vous pour demain ? L'abandon du Grenelle ou de ce qu'il en reste ?», poursuit le Réseau action climat.

• Chantal Jouanno «désespérée». La secrétaire d'Etat à l'Ecologie a été l'une des premières à réagir, expliquant être «désespérée de ce recul, désespérée que ce soit l'écolo-scepticisme qui l'emporte» dans un entretien accordé à l'AFP. «Je ne suis pas en phase avec cette décision», a-t-elle expliqué. «C'était possible de le faire en France (initialement prévu pour le 1er juillet, ndlr) avant de le faire en Europe. C'est ce qu'on avait prévu à l'origine, c'est ce que d'autres pays comme la Suède ont fait», a-t-elle expliqué. «C'est vrai que ce n'était pas parfait, qu'on aurait pu améliorer le texte, notamment concernant les particuliers pour qu'on puisse aider beaucoup plus les personnes à s'adapter», a-t-elle encore souligné.

• Cohn-Bendit chef de file d'Europe Ecologie, a estimé mardi que Jean-Louis Borloo et Chantal Jouanno, respectivement ministre et secrétaire d'Etat à l'Ecologie, peuvent «démissionner» après l'annonce de François Fillon. «Ils peuvent aller au chômage partiel», a estimé Daniel Cohn-Bendit. «Les arguments de l'Europe, [le gouvernement] pouvait les avoir il y a deux ans», a ajouté le coprésident des Verts au Parlement européen, qualifiant le gouvernement d'«amateur».

• Les écologistes inquiets.Selon la porte-parole des Verts, Djamila Sonzogni, «le projet, enterré ce jour par Nicolas Sarkozy, ne sera pas regretté par les écologistes (...) Mais cet abandon en rase campagne est navrant car il condamne durablement toute tentative d'utiliser la fiscalité écologique», estime-t-elle dans un communiqué.

 

Informations trouvées sur LE FIGARO.fr


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