L'Association Santé environnement France (ASEF) a analysé pendant une semaine l'air de neuf crèches
françaises, à Villeneuve d'Ascq, Paris 19e, Wittenheim, Annecy, Eybens, Montpellier, Aix-en-Provence, Sophia-Antipolis et Signes.
Le benzène, le formaldéhyde et les phtalates ont été mesurés, avec la société Tera environnement.
Ces substances sont qualifiées par l'observatoire de l'air intérieur comme "hautement préoccupantes". "Les résultats sont en effet préoccupants".
Pour le benzène, cinq crèches sur neuf dépassent le taux règlementaire de référence fixé par l'OMS au-delà duquel il y a un risque pour la santé. Le benzène provient de l'air
extérieur, donc de la circulation, des pigments de peinture et de vernis. Il est cancérigène chez l'homme et peut entraîner des leucémies et lymphomes chez l'enfant.
Le formaldéhyde se retrouve dans la plupart des habitations (aggloméré, contreplaqué, tapis, peintures…). Quatre crèches sur neuf dépassent la valeur toxique de référence. Ce produit est
également très dangereux, puisque cancérigène, irritant puissant des muqueuses, indique l'ASEF.
Les phtalates sont présents dans les plastiques (jouets, trousses, PVC, sols, colles pour papiers…). "Ils n'ont été que peu ou pas retrouvés. Les enfants les mangent plus qu'ils ne les
respirent. Il faut toutefois rester vigilant", souligne M. Halimi, secrétaire général de l'ASEF. "Ce qu'on fait n'est pas anodin. On a par exemple trouvé des phtalates dans une seule
crèche. Ils avaient, la veille, collé papiers et cartons sur les murs", explique-t-il.
"Il faut prendre le problème à bras le corps, sachant que les enfants passent environ 20 heures par jour à l'intérieur, dont une bonne partie en crèche", affirme M. Halimi. Il faudrait
que les crèches soient attentives aux matériaux, peintures, colles, etc.
Ce qui est vrai pour les crèches l'est aussi pour les autres habitations, qu'elles soient particulières ou professionnelles.
La
commercialisation acharnée de produits alimentaires malsains, voir toxiques permet à certains de tirer des profits conséquents sur le dos des plus pauvres.
Force est de constater que nous ne sommes pas tous égaux, loin s'en faut, face à ces problèmes qui nuisent à notre
santé.
En effet, les dépenses consacrées à l'alimentation représentent encore aujourd'hui, une part importante de
notre budget. De plus en plus de famille ont recours à l'achat de produits « bas de gamme » pour parvenir à boucler financièrement des fins de mois devenues très
difficiles.
En terme de santé publique, il apparaît de façon criante le fait qu'il soit absolument nécessaire que les produits
constituants la base de notre alimentation n'augmentent pas de façon anarchique comme c'est le cas actuellement.
D'autre part, la consommation excessive de tabac, d'alcool ainsi que la sédentarisation sont des problèmes qui ont
été trop longtemps négligés par notre société.
Le stress qu'engendre un certain nombre de choses dont l'insécurité professionnelle, ne fait qu'accroître ce mal
être humain qui se traduit par des excès que nul ne doit ignorer.
L'espoir d'un mieux vivre pour tous, doit apparaître comme une priorité en favorisant le travail en amont et les
actions de prévention avec un budget conséquent alloué à ces mesures.
- L’augmentation sans commune mesure des médecins généralistes en 2002, sans contrepartie.
- Les franchises médicales.
- Le déremboursement d’une multitude de médicaments essentiels.
- La privatisation du système de soins.
La santé est devenue un grand marché lucratif pour certains, au détriment du patient, qui lui trinque !
Quand des multinationales commencent à gérer les soins, c’est la notion de rentabilité qui apparaît, où chaque malade est un chiffre.
Ainsi, le service public disparaît dont le but comme son nom l’indique est de garantir à toute la population riche ou pauvre l’accès aux actes médicaux les plus élémentaires.
Nous constatons depuis quelques années, une augmentation constante des mutuelles, ce qui oblige certains de nos concitoyens à faire des choix quand d’autres n’arrivent même plus à se soigner.
Des économies peuvent être faites à tous les postes.
La santé, doit rester solidaire et ce « marché » économique doit être régulé pour éviter les dérives que l’on connaît actuellement, qui sont intolérables.
L'Etablissement français du sang (EFS) lance "un appel urgent" pour le don de sang, le stock de produits sanguins étant passé "sous le seuil d'alerte".
Pour connaître les différents lieux de collectes (fixes et mobiles) et les conditions pour donner son sang, consultez le site www.dondusang.net (rubrique: "où donner ?") ou téléphoner au numéro Azur : 0 810 150 150 (coût d’un appel local depuis un poste fixe).
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